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27.06.2007
Sauver ASI ?
ou quand rien faire devient inssupportable...
17:12 Publié dans Res Publica | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
25.06.2007
Croire
Pour la dernière fois, ne pas pleurer.
Même si tu passes ta vie à ça, tout garder au fond de ta gorge.
Ne pas montrer ça de toi. On s'en fout d'être seul, seul à en crever mais on n'en crève pas.
On reste là et on attend.
Et vient le moment où l'on comprend,
On attendait quelqun qui ne viendra pas,
on n'attend même plus,
on s'en fout d'être seul.
Ne plus jamais pleurer.
Rien ne peut plus te faire mal.
Rien.
Les vies de Luka
19:20 Publié dans D'ailleurs | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
21.06.2007
Fête de la musique
Ce soir, fête de la musique. Marcher entre deux averses, entre deux univers, admiratif de ne savoir jouer d'un instrument.
Ce soir, nostalgie, oublier quelques instants les manques du moments, et se laisser porter.
Et une belle chanson, un beau texte à vous proposer (en plein dans ma période "Cabane au fond du jardin, moi en ce moment...)
Carte Postale
Allumés les postes de télévision
Verrouillées les portes des conversations
Oubliés les dames et les jeux de cartes
Endormies les fermes quand les jeunes partent
Brisées les lumières des ruelles en fête
Refroidi le vin brûlant, les assiettes
Emportés les mots des serveuses aimables
Disparus les chiens jouant sous les tables
Déchirées les nappes des soirées de noce
Oubliées les fables du sommeil des gosses
Arrêtées les valses des derniers jupons
Et les fausses notes des accordéons
C'est un hameau perdu sous les étoiles
Avec de vieux rideaux pendus à des fenêtres sales
Et sur le vieux buffet sous la poussière grise
Il reste une carte postale
Goudronnées les pierres des chemins tranquilles
Relevées les herbes des endroits fragiles
Désertées les places des belles foraines
Asséchées les traces de l'eau des fontaines
Oubliées les phrases sacrées des grands-pères
Aux âtres des grandes cheminées de pierre
Envolés les rires des nuits de moissons
Et allumés les postes de télévision
C'est un hameau perdu sous les étoiles
Avec de vieux rideaux pendus à des fenêtres sales
Et sur le vieux buffet sous la poussière grise
Il reste une carte postale
Envolées les robes des belles promises
Les ailes des grillons, les paniers de cerises
Oubliés les rires des nuits de moissons
Et allumés les postes de télévision
Allumés les postes de télévision
Francis Cabrel
Humeur : Fébrile
17:08 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.06.2007
Travailler moins pour vivre mieux
« Travailler moins pour vivre mieux », tel est le slogan d'une nouvelle campagne initiée par le ministère de la Santé au Japon pour limiter les heures supplémentaires au travail.
Objectif sous-jacent : venir à bout du karoshi (mort par surmenage), qui chaque année, emporte un nombre croissant de travailleurs (+7,6 % en 2006).
Autres lieux, ...
Source: lettre des professionnels de la santé et de la sécurité
18:56 Publié dans Monde | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
En deuil...
Et en colère !
ASI's dead.
16:45 Publié dans Res Publica | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.06.2007
La Chanson de l'année...
Et puis merde, je vote à droite...
La France pays d'assistés, je les supporte de moins en moins
A commencer par mon voisin
Ah mais c'est sympa ce qui passe à la radio
Pourquoi je n'aimais pas Sardou c'etait idiot
Pourquoi toujours aider les gens,
Mon chien préféré c'est le berger allemand,
La vérité me frappe enfin maintenant
C'est chacun pour soi, et dieu choisit les méritants
Et tant pis si il faut
Que j'mette des mocassins ou des bateaux
Ca me gène pas si ma fille doit
Apprendre le clavecin ou le haut bois
Et puis merde je vote à droite
Juste pous savoir comment ca fait
Et puis merde je vote à droite,
Je serai surement riche tout de suite après
Et après, et après je vous mépriserais
Ca me rendait malade la fête de l'huma
Au Puy du Fou la je me sentais chez moi
Et s'il fallait tout confesser
C'est seulement à vulcania que j'ai pris mon pied
J'pourrai m'acheter un p'tit 4x4 même un gros
On va pas m'demander d'être écolo
J'revends mes disques de Jean Ferrat
Mais qu'il est drôle ce Laurent Gerra
Et tant pis si il faut que j'lise Le Figaro dans l'métro
Ca m'gêne pas si je dois être le seul atrio qu'applaudit pas
Et puis merde je vote à droite fini d'être culpabilisé
Fini l'partage diplôme, mérite, ceux qui foutent rien ben on les pique
Ca boostera les statistiques
Chérie deux ça suffit pas, c'est pas assez
On va faire cinq enfants, revendre notre stérilet
Tu vas quitter ton travail pour mieux tenir la maison
Et toi ma fille plus jamais en pantalon
Le chômage va reculer, s'infléchir
Mon chien va sur'ment s'mettre à m'obeir
Les poubelles ne s'ront plus renversées
Les mauvais eboueurs s'ront plus régularisés
Et tant pis si il faut
Que j'passe quinze heures par jour au bureau
Ca m'gêne pas si on doit
Supprimer les chômeurs en fin de droits
Et puis merde je vote à droite
Les improductifs pas de chance
Je suis fier, je vote à droite
Marre d'être taxé à outrance
Comme Florent Pagny quitter la France ...
Les Fatals Picards
20:09 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Vrac
Pas beaucoup de temps ces derniers jours. Coupé de l'info, coupé du monde...
Pause salvatrice.
Et ce petit Week End entre amis venus visiter ma cité.
Rafraichissant. De quoi me faire regretter de m'être eloigné. Oserai-je un jour leur dire que je les aime ?
Devoir civique accompli.
On attend. On subi.
"Ca ira,
y'en aura pour tout le monde,
pour tout le monde,
on a dit pour tout le monde, mon cul..."
Je ne m'aime toujours pas. Tant pis.
19:40 Publié dans Au quotidien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.06.2007
Ca commence bien...
Et attendez le 18, vous n'avez encore rien vu...
(ici)
19:53 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

