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24.04.2007
Humour Journalistique
Polémique sur l'érection d'un mur par l'armée américaine à Bagdad titre lefigaro.fr
Si même les murs se mettent à bander...
Post Scriptum : L'histoire (avec ou sans H) ne dit pas qui en est la cause mais on se félicitera de la feminisation des armées...
16:42 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
23.04.2007
Premier Tour, donc
Hier, à 15 h, le taux de participation de mon bureau de vote dépassait 60 %. Pour atteindre à peu près 85 % au plan National. Et en faire tout un barouf en attendant 20 heures. (leur faut pas grand chose...)
En attendant 20 heures, j'ai regardé les Guignols.
Histoire de voir comment ils allaient négocier impertinence et consigne du CSA.
Résultat, il n'a pas fallu cinq minutes pour que l'on comprenne qui y était. Si vous avez l'occasion de revoir ça...
Au final, pas de surprise. Comme prévu Bearnman gagne le second tour sans avoir passé le premier.
Comme quoi, on peut encore résister aux sondages, même quand ceux-ci tentent de manipuler le scrutin.
Avec une participation au Ciel, il y a cinq points d'écarts entre les deux qualifiés. Toute baisse de participation au second tour sera préjudiciable à Madame R. Va falloir manger à droite. Ca va être tendu comme les strings qu'elle ne veut plus voir à l'école...
Ca me rappelle une phrase dite par VGE après son premier tour, péchée dans 1974, une partie de campagne : Si nous ne faisons rien, nous gagnons. Comme un message à Monsieur S.
18:25 Publié dans Res Publica | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.04.2007
L'abolition des Privilèges, Acte II
Libération, aujourd'hui
A l'Assemblée, fini la voiture avec chauffeur, le bureau.....
Fini le bureau au Palais-Bourbon, le secrétariat et la voiture avec chauffeur dont les anciens présidents de l’Assemblée nationale bénéficiaient à vie. Le bureau de l’Assemblée nationale, réuni mercredi, a décidé de supprimer ces avantages.
«La décision unanime que vient de prendre le bureau de l’Assemblée nationale est trés claire: les avantages à vie des anciens présidents de l’Assemblée nationale sont supprimés», a expliqué Patrick Ollier, président de l’Assemblée nationale.
Le député UMP des Hauts-de-Seine a précisé qu’«il reviendrait à la prochaine assemblée», élue en juin, de définir les modalités d’application, notamment le caractère rétroactif ou non de cette suppression.
Le 7 mars dernier, lors de la désignation par le groupe UMP de son candidat au «perchoir» pour remplacer Jean-Louis Debré (nommé alors à la présidence du Conseil constitutionnel), les trois candidats à la présidence de l’Assemblée nationale s’étaient engagés à supprimer les avantages à vie dont bénéficient les anciens présidents de l’Assemblée.
Patrick Ollier, alors président de la commission des Affaires économiques, mais également Yves Bur, premier vice-président, et Claude Gaillard, premier questeur, avaient chacun annoncé la suppression de ces avantages s’ils étaient élus.
On attend avec impatience la mise en place (vers la fin du millénaire ?) d'un contrôle sur l'emploi des deniers qui leur sont attribués au titre de leur fonction. Pour rappel, au Danemark, un Ministre a été contraint à la démission pour avoir accumulé les "frais de bouche"... Montant de l'ardoise : 1600 €. J'en rigole d'avance...
A lire avant de prendre l'avion pour aller marcher sous le soleil Africain : le rapport de la CIMADE, ou la valeur de la parole de certains politiques... (un peu désabusé, moi, en ce moment...ça passera)
17:05 Publié dans Res Publica | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
10.04.2007
Attendre
Retour de vacances.
C'était bien.
Revoir ces amis éloignés par la distance.
Théatre, match d'impro, farniente et petits riens.
Il y a un an, on a buté le CPE.
Rien changé ? Pas empiré. Tant mieux.
Déjà pas mal par les temps qui courent.
Masquer son mal être par un peu d'humour.
Vite un défilé pour fêter la renaissance de la jeunesse
On existe. On a existé. Ils nous ont vus. Ils sont passés.
Aujourd'hui, on ne sait pour qui voter.
Fermer la porte, balayer les promesses.
Ils ne sont pas notre vie.

19:07 Publié dans Res Publica | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

